(514) 476-7999
m.me/presence2

Une invitation à voir la lumière où ell est!

Une invitation à voir la lumière où ell est!

Quand j’étais petite, j’ai passé plusieurs années loin de la maison familiale et je me sentais en transit  comme lorsqu’on doit débarquer et attendre le vol tant désiré pour se rendre à destination.  J’ai longtemps cru que c’est avec eux que j’aurais dû être, d’où une quête amorcée partout sauf à l’intérieur de moi.  Quand j’ai lu l’histoire de Dorothy et le Magicien d’Oz, je me suis identifiée à cette petite fille qui après avoir traversé une tornade ne savait plus où était le chemin.

J’ai laissé la vie me mener vers une famille élargie, frères et soeurs tout d’abord au niveau de l’âme et des valeurs.  Quand on se dirige vers la lumière du soleil, on cherche à atteindre nos objectifs les plus nobles, une nouvelle intelligence de la vie.  Le chemin de Dorothy en est aussi un d’apprentissage de la confiance en soi.   Le thème du déracinement est en effet fondamental dans mon histoire comme dans celle de Dorothy.  En fait, celle-ci découvre plus tard qu’elle n’a qu’à claquer ses talons (enracinement où que l’on soit)  pour se retrouver à la maison.  Et tout comme elle, on gagne parfois à se faire des amis sur le chemin, comme les personnages de l’histoire, le lion sans courage, l’Epouvantail, l’Homme en fer-blanc.  Ils avaient tous en eux ce qu’ils croyaient leur manquait et ces qualités s’exprimaient en relation les uns avec les autres.

Hormis ses souliers magiques , les autres caractères reposent entièrement sur eux-mêmes pour combler leurs besoins. Cette dimension -trouver en soi la force et les ressources nécessaires en toute autonomie, l’auto-accomplissement- est une composante essentielle de la « morale » de cette histoire. Il s’agit pour elle d’apprendre à « croire en soi ».
Elle reflète la philosophie de « self-reliance » (confiance en soi) l’individualisme qui  n’empêche pas la solidarité, également mise en avant tout au long du récit, entre la bande des 4 ou au fil de leurs rencontres avec divers bienfaiteurs qui sauveront l’un de la noyade ou l’autre du coma…

Cette histoire m’inspire à voir en moi d’abord cette lumière que je cherche et à l’enraciner dans le réel d’une vie où je crois à l’importance d’écouter son coeur.  Alors que nous sommes en plein hiver et que le soleil se couche tôt, cette métaphore du chemin pavé d’Or est une invitation à voir la lumière où elle est, la lumière du petit matin, méditer à la lueur d’une chandelle, croire suffisamment en vous pour envoyer des pensées d’amour et du guérison aux gens qui en ont besoin.  Cet acte de foi deviendra comme un pont aux couleurs d’arc-en-ciel vous reliant aux autres.  Aujourd’hui et à chaque jour, pourquoi ne pas briser ces schèmes de pensées répétitifs et faire quelque chose qui augmente votre confiance en vous-mêmes?  Osez faire ce qui vous tente, jetez-vous à l’eau, vous n’aurez pas le choix de nager tant bien que mal et au pire vous aurez le plaisir de rester à la surface de l’élément liquide (vos émotions et désirs inavoués) et lentement mais sûrement émergeront de nouvelles parties de vous que vous aimerez autant que vos meilleurs amis.

Osez vous montrer malgré vos failles, doutes et peurs et la lumière du soleil les fera fondre comme neige au printemps de votre renaissance.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *